CAS OULEYE MANÉ : LE JOURNALISTE ADAMA GAYE ALERTE SUR LES LIBERTÉS PIÉTINÉES

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Ouleye Mané, une cause* ! Par Adama Gaye

Ombres sur nos libertés. Réveillons-nous avant qu’il ne soit trop tard. Un cas banal en apparence mais grave en réalité nous interpelle, ici et maintenant.
Car en ce mois de mai finissant, qui a vu la presse sénégalaise célébrer sa journée autour des libertés, le 3 mai, puis le pays enregistrer des dates importantes, comme celles de la journée de l’Afrique, le 25 mai, et de la Cedeao, le 28 mai, toutes appelant à la promotion des libertés individuelles, il est regrettable, que ce fut aussi aussi un moment où une dame, pratiquant l’une des libertés fondamentales, celle d’expression, facilitée par la vague de la techtonique, ait été arrêtée. Plus grave est, jusqu’à plus ample informé, le silence des voix militantes dans son cas.
Attention danger. Il faut que les forces vives de la nation se saisissent du dossier Ouley Mane que je ne connais ni d’Adam ni d’Eve mais dont l’arrestation, il y à trois jours, pour caricature du Chef de l’Etat, est la cause.
Son arrestation survient alors que partout dans le monde les plumes libres et les claviers modernes permettent de fouiller dans les poubelles des dirigeants. Qu’ils s’appellent Trump, Fillon, Roussef, Lula, et j’en passe, c’est leur expression qui endigue les vagues autocratiques et corruptrices, celles de pouvoirs, toujours tentées par les dérives, si d’autres pouvoirs ne leur sont pas opposes démocratiquement.
J’en appelle aux citoyens, aux militants des droits de l’homme, aux diplomates, aux voix de la raison, à Amnesty, a Yenamarre, à toutes et à tous, pour que la censure, source de violences pontentielles, ne s’instaure au Senegal. J’en appelle à la Justice sénégalaise en l’adjurant de refuser de se laisser embarquer dans un projet liberticide. Ce combat d’arriere-garde ne saurait être le sien. Il n’a d’autre but que de couvrir des faits et gestes, à la tête de notre société, que justement les nouvelles formes de libertés permises par l’avènement de la Netoyenneté mettent a nu.
Ouley n’est que l’une des faces de cette citoyennete en mutation, forte de ses capacités asymétriques.
Il faut donc qu’elle soit libérée. Illico presto. Et que les libertés, toutes les libertés, y compris celles de sanctuariser nos données téléphoniques, soient préservées, améliorées au Sénégal. Se taire, dans son cas, c’est permettre que demain d’autres dérapages se produisent sans réponse. Quand la démocratie est menacée, le silence n’est pas légitime. Comme naguère, celui des populations allemandes avait laissé prospérer le nazisme, ce début d’intrusion dans nos espaces virtuels, de contrôle de notre blogosphère, dernier réduit d’expression des libertés, n’est pas anodin.
Attention Danger, l’hydre sort la tête…Il faut la remettre à sa place. Remettrea au centre du jeu les Affaires Petro-Tim, Timis, AliouEwing, BP-Blanchiment, Total rapt de nos ressources, ou les scandales des Protocoles d’absolution inter-politiciens et autres scandales, la eer l’enjeu. Les citoyens ne doivent pas être laisser faire. La communauté internationale est solennellement interpellée. Une dangereuse ombre plane sur les libertés au Sénégal. C’est inacceptable !

NOUS Sommes toutes et tous des Ouley Mane. #FreeOuley !

* l’ article a été « piqué » sur la page facebook de l’auteur

La Rédaction

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